Préambule. Avant de rentrer dans le détail des assiettes… Chine, gastronomieil nous a fallu apprivoiser les baguettes, pas de fourchette ni de couteau dans la majeure partie de l’Asie. Et croyez le ou non, après quelques heures d’entraînements, il nous a vite paru inconcevable de manger riz et autres spécialités asiatiques sans nos deux chopsticks !
Première grosse surprise gustative : le piment. C’est l’une des bases de la cuisine chinoise. Particulièrement dans la région de Pékin (notre article Pékin, nos sept incontournables) et du Sichuan (d’ailleurs réputée pour ça). Et après plus d’un mois de betteraves, choux et autre plats au mouton, le piment a réveillé nos papilles ! Piment vert ou rouge, il est cuisiné à toutes les sauces. Un conseil : pour manger en Chine, ne répondez pas “yes” à la question “spicy?”, c’est risqué. Précisez plutôt que vous préférez vos plats moins pimentés. Ils le seront déjà bien assez.
C’est la base de tout repas. Nouilles au nord, riz au sud, si on devait généraliser. Si le riz est généralement un plat de partage, les nouilles sont parfaites pour un repas pressé, dans la rue, en solitaire. Les petits bouis-bouis de carrefour offrent de surprenantes assiettes de pâtes avec trois fois rien. Les plats sont généralement copieux et à des prix défiants toute concurrence (à partir de 5 yuans ; 0,70 euro).
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